Le cru et le cuit

Recettes, impressions et vagabondages culinaires

26 septembre 2008

Rencontre de blogueuses au bout du monde autour, entre autres, d'une soupe de moules au safran

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Je sais bien, Val, Elphi, Marithé, Maya, Agastache ont déjà rendu compte de la rencontre de blogueuses qui a eu lieu tout à l’Ouest, là-bas, près de Brest et on a bien vu sur leurs photos qu’il y avait des rires, du soleil et des choses délicieuses à se mettre sous la dent. Mais je veux moi aussi dire merci à Maya pour son accueil chaleureux et puis poster mes photos de ce moment mémorable. Elles n’ont rien d’unique, mes photos, mais je les aime bien quand même.

Même si la matinée a commencé sur les chapeaux de roue, j’ai réussi à arriver une demi-heure en retard. Un peu plus et je ratais les bulles ! Mais bon, le soleil brillait, tout le monde était détendu, prêt à prolonger l’apéro. Ça tombait bien : avec mes canapés presque tout saumon (pain de mie frais, tarama de saumon, saumon fumé, avocat citronné et là, ciboulette mais quand on en trouve, quelques œufs de saumon, c’est plus chic), j’avais apporté un joli Graves blanc Clos Floridene extorqué à Mr Cru.

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Il y avait aussi des mini-empanadas fromage de chèvre frais, tomates confites que Marithé avait confectionnées de ses blanches mains et de jolis roulés thon-algues et saumon-fromage frais réalisés par Maya.

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Suivaient des salades originales, celle de Marithé aux crevettes, celle de Maya au chou chinois. Et là, divine surprise, point de vinaigrettes mais des assaisonnements légers au soja que même moi, je pouvais apprécier. Les escortaient deux belles terrines froides apportées par Agastache. Celle à la viande, aux pistaches et aux cranberries était consistante et parfumée, sans aucune lourdeur et je vais sans tarder m’essayer à la terrine de courgettes à la menthe, puisqu’Agastache, qui est aussi jardinière, en a mis la recette sur son blog. Comment ne les ai-je pas prises en photo? Un moment d'égarement gourmand, certainement.

Les baguettes au levain de Maya accompagnaient nos agapes. Du travail de pro!

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Pour ma part, j’avais apporté un plat chaud, et vue la température, je craignais les dérobades polies, mais non, tout le monde a attaqué ma soupe de moules au safran et elle semble avoir passé le test avec succès.

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Enfin est arrivé le moment des desserts. Catapultées d’un coup dans la peau d’Hansel et Gretel, nous étions émerveillées par toutes les bonnes choses qui occupaient le centre de la table et curieuses de goûter à tout, tout en étant persuadées de ne pouvoir avaler une bouchée de plus. Jugez plutôt du festival : à elle toute seule, Valérie avait apporté des panna cotta aux fruits rouges, un délicieux gâteau au pandan (une première pour moi, ce parfum qui colore la pâte de gâteau en vert tilleul), un brownie et des sablés à la Vache-qui-rit.

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Elphi n’était pas en reste, qui avait confectionné un gâteau au chocolat raffiné composé d’un croustillant praliné, surmonté d’une crème au caramel au beurre salé et d’une mousse au chocolat. Oserai-je dire: une tuerie ? Maya a proposé de l'appeler du nom suggestif de "Chocobreizh".

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J’avais presque honte de sortir mes mini-florentins, pourtant tout à fait adaptés pour accompagner le café.

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Mais venons-en à la recette de ma soupe de moules au safran. Justement, je n’en ai pas vraiment, de recette. J’ai essayé d’imiter celle que je commandais au restaurant de La pomme d’or, à Vire, il y a bien longtemps. C’est là que j’en ai mangé la première fois et j’ai adapté la recette en supprimant ce que je n’aime pas (les carottes cuites, même en julienne) et en choisissant les légumes selon mes goûts. Il y a de multiples recettes de soupes de moules au safran. Certaines sont des veloutés ; la mienne est plutôt une nage avec les légumes en julienne, mais cette fois, comme je fais les choses au jugé, j’avais mis un peu trop de légumes et j’en ai mixé une partie, tout en gardant la valeur d’une cuillerée à soupe de légumes en julienne par personne.

Pour quatre personnes :

  • 1 litre de moules (j’aime bien les moules de Bouchot)

  • 1 oignon ou 2 petites échalotes

  • 1 beau blanc de poireau

  • Quelques branches de céleri ou un cœur

  • 1 ou 2 tomates

  • 15cl de vin blanc

  • Du safran, si possible en filaments, sinon deux capsules de safran en poudre

  • 2 ou 3 cuillerées à soupe de crème fraîche

  • Eau, sel, poivre, thym, laurier, un peu de beurre, fines herbes type persil, ciboulette ou cerfeuil.

1. Rincer les moules, les débarrasser de leur byssus, écarter celles qui ne se referment pas et les laver dans 2 ou 3 eaux. Les faire ouvrir à feu vif en ajoutant dans la marmite un verre de vin blanc, du thym, une feuille de laurier, du poivre.

Quand elles sont toutes ouvertes, les laisser tiédir, puis les décoquiller, mais conserver le jus de cuisson. Le filtrer soigneusement et réserver.

2. Couper les oignons en petits dés, le blanc de poireau en fine julienne. Eplucher le céleri et le couper en tranches très fines. Ebouillanter la ou les tomates, les peler, les débarrasser de leurs graines et couper la chair en petits dés.

3. Faire suer l’oignon et/ou les échalotes, ajouter les autres légumes et les faire revenir à feu doux. Ajouter ensuite le safran, puis l’eau et le jus de cuisson des moules, sel et poivre. Une fois la cuisson achevée, ajouter la crème, les fines herbes et les moules réservées. Ne pas faire bouillir les moules, qui deviendraient caoutchouteuses. Si vous servez à l’assiette, vous pouvez décorer l’assiette ou le bol d’une moule en coquille.

Si l’on souhaite préparer cette soupe à l’avance, il vaut mieux garder les moules dans leur jus filtré et le rajouter au moment de réchauffer la soupe. Il est possible de mixer tous les légumes de cette soupe, ou seulement une partie comme sur la photo, ou encore pas du tout, ce que j’avais toujours fait jusque là.

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12 septembre 2008

Deux soupes vertes: la soupe de fanes de radis et la soupe de cresson

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Voici des mois que je n'avais rien posté mais la gentillesse d'Irisa et, sur un autre registre, celle de Maya, m'ont donné envie de me remettre à mon blog. Pourquoi cette longue pause? Trop de travail, un déménagement... mais pas seulement. Poster un billet ne prend après tout pas tellement de temps. Ce qui en prend beaucoup, c'est de surfer sur les blogs, en sautant d'un lien à l'autre. Et puis, jusqu'où réagir aux messages, sans céder à la flagornerie? L'usage, la curiosité aussi, nous conduisent à aller voir le blog de celui ou de celle qui nous a mis un commentaire et c'est bien, mais selon moi, il ne faut pas que cela devienne le prétexte systématique d'un commentaire élogieux en retour, sinon que devient la sincérité des échanges? En arrêtant de poster, j'ai eu un temps le sentiment de gagner en liberté, mais le blog a aussi plein de qualités: carnet de recettes pratique à consulter et à partager, espace d'échanges sympas... Bref, me revoici avec deux recettes toutes bêtes pour une rentrée un peu frisquette.

La première est une soupe de fanes de radis que j'ai faite l'autre jour quand un ami m'a fait cadeau d'une botte de radis d'une taille impressionnante. Jugez plutôt.

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Je me suis dit que si les radis étaient trop piquants ou encore creux (en fait, ils étaient délicieux), je pourrais au moins faire une soupe avec les fanes.

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La seconde est une soupe de cresson faite avec le cresson de jardin du même ami qui m'offre généreusement ses productions de temps à autre. Il s'agit, je crois, de cresson alénois, mais je traite de la même façon les bottes de cresson de fontaine du commerce.

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Je fais ces deux soupes pratiquement de la même façon. J'ai juste ajouté un oignon dans le soupe de fanes de radis. Mes proportions sont au jugé, en fonction de la quantité disponible de fanes ou de cresson.

Soupe de fanes de radis

  • Les fanes d'une belle botte de radis

  • Quelques pommes de terre

  • 1 oignon

  • Un peu de beurre et de crème fraîche

  • 1l d'eau

  • Sel, poivre

1. Laver à fond les fanes de radis. Eplucher l'oignon et les pommes de terre. Emincer le premier et couper les secondes en dés.

2. Faire fondre une noix de beurre dans une marmite adaptée, y faire fondre l'oignon émincé sans prendre couleur, puis les fanes de radis. Quand elles ont bien fondu, ajouter les pommes de terre en dés, l'eau, le sel et le poivre. Laisser cuire le temps d'attendrir les pommes de terre, une vingtaine de minutes.

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3. Passer au moulin à légumes. Je trouve que c'est la meilleure façon de faire avec ces feuilles qui ont des tiges assez résistantes dont le mixer plongeant ne vient pas à bout. Ajoutez la crème fraîche. Enjoy.

Soupe de cresson

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Pour la soupe de cresson, je procède de la même façon mais je ne mets pas d'oignon. Je fais juste fondre le cresson dans un peu de beurre, j'ajoute des pommes de terre en dés, de l'au, sel, poivre, je mouline et j'ajoute un peu de crème. Là, j'avais du donner un coup de mixer plongeant ensuite, car elle me paraît bien lisse mais la texture moulinée est également agréable.

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23 janvier 2007

Velouté de potimarron et de châtaignes

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Dans la série des soupes découvertes cet hiver, ma préférée est le velouté de potimarron et de châtaignes d’Estérelle Payany, dont j’ai trouvé la recette dans Cuisine de fête chic et pas chère, un petit livre plein de ressources. J’ai simplement modifié la quantité d’eau indiquée, en la multipliant par 2,5 voire un peu plus afin d’obtenir un velouté et non une purée. Cela dépend en fait de la taille du potimarron.

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Pour l’heure, la saison du potimarron a l’air achevée, mais je ne désespère pas d’en trouver encore sur le marché. Cette recette m’a permis de découvrir une façon bien commode d’éplucher le potimarron, mission habituellement difficile, qui me conduisait parfois à abandonner pendant des semaines le potimarron que j’avais acheté.

  • 1 potimarron

  • 250g de marrons épluchés (je prends les marrons sous vide du rayon légumes, chaque portion fait 200g ; à adapter suivant la taille du potimarron)

  • 1 poireau

  • 2 échalotes

  • 1l à 1,5l d’eau

  • 1cube de bouillon de volaille

  • 10cl de crème

  • Sel, poivre, muscade

Estérelle ajoute un morceau de sucre, mais est-ce nécessaire, ces légumes étant déjà naturellement sucrés ? Pour ma part, je m’en dispense.

  1. Laver et brosser le potimarron. Le faire cuire à la vapeur en cocotte-minute pendant 20mn. Le déposer sur la planche à découper et le laisser un peu tiédir avant de le couper en deux et d’enlever les graines à l’aide d’une cuillère à soupe.

  2. Peler et émincer les échalotes et le poireau et les faire blondir dans un peu d’huile.

  3. Ajouter le potimarron détaillé en cubes, puis les marrons, le bouillon (ou l’eau et le cube), saler, poivrer et râper un peu de muscade. Cuire une vingtaine de minutes.

  4. Ajouter la crème et passer au mixer plongeant.

Ce velouté est vraiment délicieux. Estérelle suggère, pour ajouter une note chic, de servir avec quelques croûtons de pain d’épice dorés à la poêle dans un peu de beurre. Je ne suis pas amatrice de pain d’épices, je laisse donc cette option aux amateurs.

                                          

Posté par Eliflo à 14:51 - Soupes - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Velouté de courgettes

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J’aime les soupes, pour de multiples raisons. C’est bon, c’est léger, c’est chaud, ça se garde quelques jours, ça permet d’avoir quelque chose de léger et réconfortant quand on rentre tard sans avoir pour autant besoin de cuisiner ou encore de pouvoir déjeuner sur le pouce, en complétant un peu. Et puis il y a aussi les soupes-repas, mais c’est une autre histoire.

Pour aujourd’hui, une soupe simplissime, résultat de deux ou trois essais à partir de recettes prises à droite et à gauche sur internet. Voilà la version de dimanche soir, je l’ai trouvée très bonne, meilleure qu’une précédente qui ne comprenait pas de pommes de terre:

  • 6 courgettes (1 250g)

  • 2 belles pommes de terre

  • 1 oignon

  • 1,5l d’eau

  • 1 cube de bouillon de volaille

  • 2 portions de vache-qui-rit

  1. Laver et détailler en cubes 6 courgettes sans les éplucher. Attention, il faut veiller à ce que les courgettes soient fraîches et brillantes. Si elles vous attendent dans le réfrigérateur depuis 8 jours, la peau communiquera au velouté un peu d’amertume.

  2. Faire de même avec un oignon épluché et deux belles pommes de terre.

  3. Mettre à cuire dans 1,5 litre d’eau bouillante, additionnée d’un cube de bouillon de volaille. Saler modérément, à cause du bouillon-cube. Poivrer (Hervé This dit qu’il vaut mieux poivrer au dernier moment pour préserver la saveur de l’épice. Avis aux gourmets).

  4. Cuire à la cocotte-minute une vingtaine de minutes à partir de la rotation de la soupape.

  5. Faire tomber la pression et ajouter 2 portions de vache-qui-rit. Mixer à l’aide du mixer plongeant.

Je l’ai faite avec de la vache-qui-rit parce que j’ai trouvé cet ingrédient dans plusieurs recettes glanées ici et là, mais c’est peut-être aussi bon avec deux cuillerées de crème fraîche ou un autre fromage. La cocotte-minute n’est pas non plus indispensable. C’est juste une question de gain de temps et d’habitude.

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22 décembre 2006

Crème de topinambours aux champignons et lard croustillant

Avec la froidure revient l'envie de soupes réconfortantes. En voici une, inspirée du n°129 de la revue Saveurs (novembre 2003). Une revue que j'emprunte parfois à la bibliothèque municipale, parce qu'on ne peut pas stocker indéfiniment ce genre de publications, encore que... La version que je propose est moins chic que l'initiale, le banal champignon de Paris ayant remplacé les cèpes. Elle est aussi passablement allégée. Avec ses chips de lard et un peu de crème fraîche, même allégée, elle me paraît suffisamment riche.

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Ingrédients (la quantité que j'ai adoptée compte tenu de ce dont je disposais):

Pour 4 personnes:

  • 850g de topinambours
  • 2 ou 3 échalotes
  • 3/4 de l de bouillon de volaille (ou l'équivalent d'eau et un cube)
  • 150 à 200g de champignons de Paris
  • 100g de crème allégée
  • Quelques tranches très fines de poitrine fumée
  • Sel, poivre
  1. Faire revenir les échalotes dans un peu de matière grasse, puis, quand elles sont dorées, ajouter les topinambours épluchés
  2. Ajouter le bouillon, saler légèrement et faire bouillir une petite demie-heure. Ajouter la crème, un peu de poivre et passer au mixer.
  3. Pendant que la soupe cuit, nettoyer les champignons, les émincer et les faire suer à la poêle.
  4. Faire également frire les tranches de lard.
  5. Verser la soupe dans des assiettes creuses et garnir de champignons et de poitrine fumée croustillante.

Cette soupe a un goût très doux, proche de celui du coeur d'artichaut. Même sans ses petites garnitures, elle serait très honorable, mais moins décorative, et puis le contraste des textures est agréable. Elle constitue presque un petit repas à elle toute seule quand on n'est pas trop affamé.e. Une dernière photo, avec les produits immergés cette fois.

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04 décembre 2006

Vichyssoise en deux versions

Quel joli nom pour la plus simple des soupes de poireaux-pomme de terre! Je l'inscris notamment pour mes filles, qui la mangent depuis toujours.

La première version est la version light, celle que j'ai apprise de ma belle-mère et que nous consommons habituellement.

Il faut eplucher, laver soigneusement et émincer 4 poireaux de taille moyenne et l'équivalent en volume de pommes de terre. Réunir dans la cocotte-minute avec 1l à 1l 1/2 d'eau, 1 bouillon cube, sel, poivre. faire cuire 20 à 30mn à partir du chuchotement de la soupape. Faire baisser la pression et mixer.

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La seconde est une version enrichie, que je tiens de mes chers vieux carnets de cuisine, le n° 6, consacré aux potages, soupes et consommés. Les recettes sont rédigées par Marianne Comolli, dont j'aimais déjà la production il y a 25 ans, et qui n'a pas démérité depuis.

Pour 4 personnes. Préparation 15mn. Cuisson 45mn

- 4 gros poireaux

- 400g de pommes de terre farineuses

- 1l de bouillon de volaille

- 1/4 de litre de lait

- 250g de crème fraîche

- 2 c.à soupe de ciboulette ciselées

- sel, poivre

Procéder comme ci-dessus, et ajouter le lait et la crème. Chauffer, assaisonner et additionner de ciboulette. cette seconde version peut se consommer froide.

Posté par Eliflo à 01:37 - Soupes - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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